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Jessy KEUTIENS   Psychologue - Sexologue - Hypnothérapeute

C'est au thérapeute à s'adapter à son patient,

pas au patient à s'adapter à un style thérapeutique (principe de psychologie intégrative)

Hypnose dans le cadre des douleurs chroniques et aigues

Nous ne sommes pas égaux face à la douleur. C’est d’ailleurs ce qui explique la différence de réponse aux médicaments, par exemple. Sans compter que s’ajoute à cela une relation différente à la douleur, déterminée par l’éducation, la culture, la volonté de correspondre à des acquis sociaux. Ajoutez le vécu ou l’environnement de la personne, son niveau d’anxiété (qui favorise aussi la douleur) notamment et on comprendra qu’il existe DES douleurs et autant de seuils de tolérance…

Si 60% des consultations chez le médecin généraliste sont motivées par la douleur aiguë, celle-ci peut devenir chronique et résistante aux traitements. Cette douleur persistante devient rapidement invalidante.

Le patient entre dans une spirale de polymédication dont le bénéfice est faible, sombre parfois dans un catastrophisme délétère et manifeste des troubles de l’humeur difficiles à vivre pour ses proches. Peu à peu ces patients s’isolent dans leur douleur, se coupent de toute vie sociale. Ainsi commence ce que l’on appelle la « douleur-maladie ». Des réactions émotionnelles d’anxiété, voire de détresse apparaissent. En l’absence de solution efficace, le patient peut se rebeller ou se résigner pour adopter un « comportement de malade » : c’est le syndrome douloureux chronique.

Le patient ne trouve dès lors aucun traitement efficace. Dans certains cas, il faut alors apprendre au patient à gérer sa douleur, à vivre avec.

Pourtant, il est une technique qui, si elle peut sembler «new age» à certains, s’avère néanmoins efficace dans la gestion de ces douleurs: l’hypnose.

Il a été démontré que l’hypnose avait bien une influence sur le fonctionnement du cerveau. Grâce à l’imagerie fonctionnelle du cerveau, preuve est faite que celui-ci ne réagit pas de la même façon lorsqu’il est ou non en état d’hypnose. Les études de neuroimagerie montrent maintenant que l’hypnose modifie la perception de la douleur et cela se traduit par un fonctionnement cérébral modifié.

L’intérêt majeur de cette découverte réside dans le fait que l’hypnose est une capacité innée chez l’individu, capacité que le patient peut utiliser lui-même, dans la mesure où il a suivi une formation.