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Jessy KEUTIENS   Psychologue - Sexologue - Hypnothérapeute

C'est au thérapeute à s'adapter à son patient,

pas au patient à s'adapter à un style thérapeutique (principe de psychologie intégrative)

PTR (psychothérapie du trauma réassociative)

L’hypnose éricksonienne est un type d’hypnose conversationnelle active. Dans ce type d’hypnose, vous n’êtes ni endormi ni « passif » ou « absent » mais au contraire en train de reprendre le contrôle, la maîtrise sur votre système nerveux autonome (qui contrôle les réactions « automatiques » du corps : le sommeil, la digestion, les douleurs psychosomatiques, ainsi que les émotions, etc.).

Vous serez invité à expérimenter votre autonomie, à réaliser que l’hypnose n’est pas le produit de la suggestion… mais bien le produit de l’usage de votre imaginaire ! Un objectif important est de vous rendre davantage « maitre » de vous-même et de vos réactions. L’hypnose éricksonienne se révèle particulièrement utile pour le traitement des traumas, des phobies, de la dépression, des douleurs et maladies psychosomatiques, des troubles du sommeil, pour une psychothérapie « générale » également…

En Psychothérapie du Trauma Ré-associative (PTR), on utilise donc un léger état modifié de conscience grâce auquel la personne va reprendre la maîtrise sur son système nerveux autonome, tant les émotions que les sensations.

Dans cet état légèrement différent, semblable à « être dans la lune », le patient constate qu’il peut agir sur ses sensations d’angoisse, de douleur, et en même temps sur les émotions qui réapparaissent alors qu’il expérimente des changements de ses sensations/douleurs psychosomatiques. Dans ce sens, la psychosomatique s’avère être une « voie royale vers l’inconscient » un véritable facilitateur. Cette conception qui suggère d’utiliser le symptôme lui même s’avère être un « outil de premier choix vers une « transe-formation » ; elle respecte la résistance, elle la « caresse dans le sens du poil ».

Une progression tout en douceur

Ceci n’est pas sans intérêt, puisque le respect de la résistance va assurer au patient une progression douce de l’apparition des contenus émotionnels inconscients. Cette manière de faire va, grâce à cette « prudence » permettre, paradoxalement, que les affects dissociés dans les somatisations arrivent rapidement à la conscience, d’une manière progressive et contrôlée.

Dans le cadre de la PTR, nous proposerons l’explication suivante : devant un excès de douleur émotionnelle, le cerveau a transformé une partie ou l’entièreté de l’émotion indigeste en douleur physique. La psychosomatique sera alors recadrée positivement comme une faculté, conceptualisée ou comprise comme une « protection dissociative ».

Il faut savoir que d’autres protections dissociatives (l’amnésie, la dépersonnalisation, l’absence de sensations, être à côté de son corps, l’anesthésie, les intrusions cauchemars et autres symbolisations) qui se sont installées au moment des évènements traumatiques vont rester actives durant des années. Une des spécificités de la PTR est, précisément, d’utiliser ses protections afin d’offrir une mise à distance au patient pour désensibiliser les douleurs traumatiques.

Par l’utilisation active qui est faite des phénomènes dissociatifs, au cours du traitement, on peut s’apercevoir qu’ils facilitent la désensibilisation des souvenirs traumatiques. De plus, les protections dissociatives, du fait de leur utilisation positive pour les désensibilisations des éléments constitutifs du Stress Post Traumatique (ESPT), disparaissent d’elles-mêmes. Par exemple, l’anesthésie corporelle et émotionnelle que la personne subit depuis une agression quelconque, sera utilisée pour revisiter et transformer le souvenir du trauma, et sera remplacée à l’issue du travail par la restauration d’une sensibilité normale.

D’une manière générale, toutes les situations dans lesquelles la victime a été forcée de refouler des sentiments de terreurs, de rage, d’impuissance, peut amener le développement d’une maladie psychosomatique. Comme l’ont fait remarquer certains auteurs, la réaction traumatique a engendré un « figement », tant physique qu’émotionnel. L’usage raisonné et prudent de l’état modifié de conscience permet d’ouvrir des réservoirs de sensations et d’émotions presque intactes, qui étaient restés inconsciemment actifs. Des vécus traumatiques qui ont été conservés, figés, au travers des différentes formes de dissociation – dont l’amnésie est un représentant bien connu – auront besoin de se voir désensibiliser progressivement, et les souvenirs reviendront, alors, à la mémoire consciente.